Tous mes bons voeux vous accompagnent pour 2008.
Avec cette nouvelle année, se tourne la page de Marie Tr3fle idées qui prend fin ici.
Mon blog pourrait se continuer jusqu'à infini, or je manque de temps pour m'y consacrer...
Je remercie particulièrement Frédéric Clément et Adrien
de m'avoir, avec tant de gentillesse, ajouté à leurs liens,
ainsi que mes 20 à 40 cueilleurs de tr3fles par jour.
J'en retourne à présent à la préparation de mon diplôme en tr3flologie...
Et pour finir, un feu d'artifitr3fle !
TH3 END !

Cette recette est extraite d'une brochure diffusée par la Mairie de Paris et
intitulée "Les droits de l'enfant par les enfants de Paris".
Ingrédients :
- 2 souffrances
- battre l'injustice
- 3 pincées de soin
- 200 gr de liberté d'expression
- 1/2 litre de tolérance et d'amour
Ustensiles :
- un petit bol
- un moule
- un fouet
- une casserole
Dans une casserole, casser les 2 souffrances, enlever le travail des mineurs, battre l'injustice. Ajouter 3 pincées de soin, 200 gr de
liberté d'expression. Enlever toute la violence et remuer jusqu'à ce qu'il se forme un petit nuage de bonheur. Pendant ce temps, la pâte repose et gonfle. Dans un petit bol, mélanger ½ litre de
tolérance et d'amour entre toutes les nationalités. Mettre le tout dans un moule beurré et laisser cuire pour l'éternité.
Illustration, Anitra Berzina : http://www.re-lab.lv/anitra-art/
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Un jour, un homme arriva au Paradis et demanda à Dieu s’il pouvait revoir toute sa vie, aussi bien les joies que les moments difficiles… Et Dieu le lui accorda. Il lui fit voir
toute sa vie, comme si elle se trouvait projetée le long d’une plage de sable, et que lui, l’homme, se promenait le long de cette plage. L’homme vit que, tout le long du
chemin, il y avait quatre empreintes de pas sur le sable, les siennes, et celles de
Dieu. Mais dans les moments difficiles, il n’y en avait plus que deux ! Très surpris, et même peiné, il dit à Dieu : "Je vois que c’est justement dans les moments difficiles que Tu m’as laissé seul…" "Mais non ! lui répondit
Dieu, dans les moments difficiles,
il y avait seulement les
traces de MES PAS à MOI,
parce qu’alors…
Je te portais dans mes bras…"
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Le romancier américain était aussi l'auteur de poèmes, où l'on retrouve son écriture ciselée et dépouillée.
Tout était noir chez Raymond Carver. Noire la couleur de sa prose, noir son humour, noir cet oiseau de malheur qui l'emporta le 2 août 1988 dans la banlieue de Seattle. Il n'avait que 50 ans: une
existence aussi brève que ses livres, et un finish - cancer au poumon - digne de ses histoires taillées au rasoir sur des coins de table. Des histoires pleines de solitaires, de types blousés par
la vie, d'orphelins de l'espérance. Il leur ressemblait, Carver, et il racontait leur galère avec des mots qui n'étaient pas plus brillants qu'eux. Et pourtant, tous les jeunes romanciers
américains se réclament aujour- d'hui de son écriture fulgurante, cravachée, ciselée comme un diamant: derrière le masque de l'incorrigible alcoolique se cachait un styliste incomparable qui
s'escrimait à dépouiller ses textes parce qu'il détestait le pathos.
Carver, c'est la tragédie sans le tragique, mais aussi une merveilleuse célébration de la banalité, comme si Tchekhov débarquait dans une toile d'Edward Hopper. Cet univers si singulier, on le
retrouve dans les poèmes que l'auteur des Vitamines du bonheur écrivait en marge de ses nouvelles, pour faire ses gammes. Les voilà réunis dans un recueil émouvant, La Vitesse foudroyante du
passé: une liasse de Photomaton arrachés au quotidien, où Carver évoque ses proches, son enfance, ses robinsonnades à travers l'Amérique, son insatiable besoin de tendresse et cette détresse qui
ne cessa de le talonner. «Je me suis noyé dans ma vie», lance-t-il dans un de ses poèmes. Il faut s'y noyer à notre tour, en tenant la main tremblante d'un naufragé qui sut, au cœur même de la
débâcle, trouver sa rédemption. Par la magie d'une écriture éblouissante. [Source : TV5Monde]
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Parce que sur Marie-Tr3fle idées
on ne se lassera jamais de tout ce qu'inspire la Toile de Jouy...
Le Corner des Créateurs : http://www.lecornerdescreateurs.com/
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PetiteParis est un site japonais consacré à des modèles de création française...

On y découvre notamment les écharpes, châles et gants de Sophie Digard,
ainsi que les sacs en tissus d'ameublement de Sophie Douence.
http://petiteparis.net/shop/
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Nordic Style
Je crois que c'en devient éloquent : j'aime la Suède et l'art de vivre nordique ;-) !
http://www.nordicstyle.biz/
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L'étonnante collection de coussins de Fine Cell Work,
confectionnés par des prisonniers volontaires.
http://www.finecellwork.co.uk/ix/products/


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Prix Goncourt 2005. Ceci n'est pas une coquille : François Weyergraf est bien le héros de ce roman. Il est
marié à Delphine, ses filles se prénomment Zoé et Woglinde. Il est écrivain et le héros du roman qu'il écrit s'appelle François Graffenberg, sa femme Daphné, ses filles Chloé et Sieglinde. Quant
à maman, dans le roman comme dans le roman du roman, elle reste maman. Tout comme dans le roman "réel", cette arlésienne que l'éditeur a attendu près de huit ans. Car 'Trois Jours chez ma
mère' raconte sa propre genèse. L'histoire de tous les François ici présents. Weyergans y compris. L'histoire d'un écrivain. Parce que l'auteur se sent : "plus à l'aise
avec un écrivain qu'un serial killer, un chirurgien ou un ministre". Un écrivain qui passe plus de temps à dire qu'il va écrire qu'à écrire, à choisir sa bibliographie qu'à s'en servir, à mettre
sur pied des idées de manuscrits qu'à avancer celui qu'il a commencé, à planifier l'après publication qu'à passer ses menaces à exécution. Faire du sport, ranger son bureau, voir ses amis, tout
ça c'est pour après, quand le livre sera publié.
Tout comme ces quelques jours qu'il compte passer chez sa mère. Alors en attendant, pendant qu'il n'écrit pas, il raconte. Les lettres qu'il a envoyées à toutes ses idoles : Graham Greene,
Raymond Queneau, Jean Renoir, Hergé,… ses histoires de maîtresses, les visites des huissiers. Et le livre est là. Un livre sur comment il n'arrive pas à écrire son livre, justement. Avec
érudition, avec humour, avec un charme fou. On en vient à souhaiter qu'il ait autant de mal à écrire le prochain, au risque d'attendre encore un bon moment. [Source : Evene]
par Tr3fle
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